Prologue

un forum pour parler des Archipels

Modérateur : blakkrall

Verrouillé
Avatar du membre
blakkrall
Empereur
Messages : 1568
Enregistré le : ven. 19 août, 2005 22:33
Localisation : Montivilliers
Contact :

Prologue

Message par blakkrall » ven. 24 févr., 2006 16:10

A l’auberge de la Flèche brisée, les discussions vont bon train : un employé de la Guilde des Orfèvres vient de placarder une annonce demandant des hommes courageux, disposant de temps et ayant le goût du risque pour assurer l’escorte d’un voyage scientifique. La paye est honorable, le voyage est pour bientôt. Un demi-orc à la carure impressionnante décroche l’affiche du mur (personne ne proteste…) et l’amène à la table où sont assis ses compagnons.
Il s’assied et pose l’affiche sur la table sale. Le halfling hilare déclare que la nappe est trop petite, mais les autres sont déjà en train de lire ce qui s’annonce comme une source de revenu et peut-être un tremplin vers de nouvelles aventures… Car la vie est calme, ici à Vélène. Pas beaucoup de missions de ce genre à se mettre sous la dent ces temps-ci…Alors pas d’hésitation ; un quart d’heure à peine après, notre demi-orc, accompagné du reste de sa troupe, est campé devant les portes de la Guildes des Orfèvres, affiche en main, avec la ferme intention d’être reçu. L’équipe est reçue dans un bureau pour un bref entretien, au cours duquel on leur demande de faire preuve de leurs talents. Convaincus, les employés font passer la troupe dans une nouvelle salle où les attend Dragamar Damareth, dignitaire de la Guide et leur nouvel employeur. Dans la pièce se tiennent aussi quatre humains attendant d’être présentés.
Les présentations ont lieu :
Gontran Valbrem, médecin, est un homme d’une cinquantaine d’année, au port hautain et un brin méprisant ;
Image
Nils, son assistant, est un jeune homme d’une vingtaine d’années. Il est avenant et paraît réjoui de la présence de la future escorte ;
Emilio, herboriste ventripotent, jovial, et visiblement adepte de l’humour de mauvais goût… ;
Enfin, Joff Melguibsone, Commerçant membre de la Guilde et tenant à accompagner l’expédition scientifique qui doit avoir lieu. Noyé dans les rubans et la dentelle, il semble plus impressionné par les muscles du demi-orc que par les formes de la demoiselle du groupe d’aventuriers…

A son tour, l’escorte se présente :
Flédah, magnifique jeune femme armée d’une rapière et d’une main gauche, portées nonchalamment à la ceinture. Sous son air désinvolte se cache un tempérament de feu. Elle semble être la source de la grande satisfaction de Nils ;
Armand, prêtre du Dieu Etharas, se présente comme le médecin du groupe, tant physique que spirituel, il semble posé et réfléchi, et dégage une aura de bonté et de générosité ;
A côté de lui se tient Guedar, un jeune Gnome magicien qui semble impatient d’en découdre, quels que soient les ennemis rencontrés en route ;
Talin, jeune homme mystérieux et discret, présente poliment ses hommages, l’épée accrochée à son côté laisse supposer qu’il fait partie des hommes d’arme de la troupe ;
Malfas, un nain rubicon et fortement armé, réprime difficilement son envie d’aller boire un coup ;
Appuyé sur lui, pris d’un fou rire incompréhensible, un Halfling du nom de Juste Bon, semble ravi de l’effet de surprise créé par son nom parmi l’assemblée ;
Et enfin Garok, fils de Krohah, dont la hache dépasse de l’épaule.

Les présentations faites, Dragamar instruit l’escorte de leur mission : depuis peu, une étrange fièvre semble sévir sur une île-colonie voisine, Baëmyon, décimant la population de mineurs qui fournissent l’or à la Guilde. Le commerce est donc en danger ; les scientifiques sont envoyés pour enquêter sur ce phénomène et surtout y mettre fin, la situation risquant à terme de devenir désastreuse pour la Guilde.
Nos aventuriers sont chargés de leur escorte, car l’île est réputée pour accueillir une population pour qui la civilisation n’est parfois qu’un lointain et vague souvenir….
Melguibsone, quant à lui, n’est là que pour surveiller ses intérêts, et il le fait clairement savoir…
L’embarquement est prévu pour le surlendemain matin, laissant le loisir à notre troupe de s’organiser pour le départ.
Modifié en dernier par blakkrall le lun. 6 mars, 2006 20:42, modifié 2 fois.
When you have to shoot, shoot, don't talk.
"Quelque chose sent mauvais dans cette affaire, et c'est pas ton après-rasage", Gene Hunt

Image

Avatar du membre
blakkrall
Empereur
Messages : 1568
Enregistré le : ven. 19 août, 2005 22:33
Localisation : Montivilliers
Contact :

Message par blakkrall » ven. 24 févr., 2006 17:27

Le voyage dure trois jours durant lesquels une bonne partie des passagers semble déterminée à montrer le contenu de son estomac à ses voisins.
L’arrivée se fait en fin de matinée dans le port de la petite ville ( ?) de Sheldenwiek ; le reste de la journée sera consacré à se remettre de ce voyage pour le moins éprouvant.
Le spectacle de cette île est déprimant ; les volcans que l’on aperçoit à l’horizon remplissent le ciel de nuages de cendres qui donnent au jour l’aspect d’un crépuscule éternel… L’odeur du souffre se mêle à la puanteur de la ville. La plupart des bâtiments semblent faits de bric et de broc, seuls quelques-uns semblent obéir à une logique architecturale, comme l’auberge du Champignon Jaune, qui hébergera la troupe le temps da mission.
Dès le lendemain matin, tout le monde se rend à l’hôpital (un vaste bâtiment en très mauvais état), où des dizaines de lits s’entassent, pleins de malades hurlant, délirant, réclamant après leur or. Les recherches piétinant, l’agacement devient de mise parmi les scientifiques, d’autant que Melguibsone ne leur laisse pas une seconde de répit, les harcelant de questions, de reproches, se plaignant de la chaleur, de l’odeur, du manque de confort… L’ennui gagnant l’escorte, un compromis est trouvé : pendant la journée, les scientifiques ne craignant apparemment rien à l’hôpital, l’escorte peut mener sa petite enquête de son côté. Après tout, si ça peut faire avancer les choses…
Le soir, à l’auberge, Garok découvre dans son assiette de bois un bien étrange motif : une tête de mort gravée au couteau. En y regardant de plus près, les entailles sont fraîches, le message lui semble destiné. Yan, l’aubergiste, se répand en excuses et promet de mener sa petite enquête pour découvrir quel mauvais plaisantin est responsable de cette farce d’un goût douteux.
Les jours suivants, l’enquête piétine, on ne découvre que quelques pistes. Un élément intrigue cependant nos aventuriers : cette fièvre semble avoir un lien avec l’or… En effet, Malfas, cédant à ces instinct lubriques, noue des contacts… avec certaines femmes, dont l’une s’avère être la femme d’un dénommé Bob, mort de la fièvre il y a quelques temps déjà. Elle révèle à notre professionnel du manche que son homme venait alors de trouver une veine formidable dans une mine du nord ; malheureusement pour elle, le salaud avait tout laissé à une autre Perronelle, plus jeune, mais assure-t-elle, bien moins jolie qu’elle.
L’enquête s’oriente dans cette direction ; on soupçonne alors une organisation d’empoisonner les gens qui trouvent de gros filons d’or. A ce stade de l’enquête commencent de nouveaux ennuis : sur le chemin de l’hôpital, une embuscade en préparation tourne au carnage : Malfas est salement amoché, il a pris une flèche dans l’épaule. Finalement, les tireurs sont débusqués, massacrés, un prisonnier fait. Malheureusement, il refuse de parler, on dirait un fanatique religieux… Il meurt dans une ruelle mal éclairée, allez savoir pourquoi…
Le lendemain, le contact local de la Guilde les met en relation avec un certain Ernest KliperLaunch, érudit et ayant cartographié l’île. Celui-ci se fait une joie de leur en vendre un exemplaire d’une assez bonne qualité ; elle sera le support de leurs projets d’enquête.
Image
Le retour à l’auberge promet de nouvelles surprises : Juste découvre son pot de chambre vidé… sur son lit. Il va se plaindre à Yan qui lui propose une autre chambre et lui fait moult excuses pour ce désagrément.
Un départ pour les mines les plus proches est décidé pour le lendemain matin ; Melguibsone s’y oppose, prétextant qu’il a besoin de son escorte, mais il refuse de les accompagner. Pourtant, c’est lui qui réveille tout le monde le lendemain matin, en tenue de sortie, naturellement agrémentée d’une multitude de rubans et d’une profusion de dentelles. La fine équipe arrive vers midi à l’entrée d’une mine où la paranoïa ambiante ne leur rend pas service pour recueillir des informations. Ils finissent tout de même par apprendre, de la bouche d’un certain Bob (ben oui, encore un), qu’un vieux fou a failli se faire lyncher par la population lorsqu’il a parlé publiquement des dangers de l’or de cette île, accusant ce précieux métal d’être la source de la mystérieuse fièvre qui sévit depuis plusieurs mois déjà…
Modifié en dernier par blakkrall le lun. 6 mars, 2006 21:00, modifié 3 fois.
When you have to shoot, shoot, don't talk.
"Quelque chose sent mauvais dans cette affaire, et c'est pas ton après-rasage", Gene Hunt

Image

Avatar du membre
blakkrall
Empereur
Messages : 1568
Enregistré le : ven. 19 août, 2005 22:33
Localisation : Montivilliers
Contact :

Message par blakkrall » ven. 24 févr., 2006 17:52

La suite de l’enquête n’a cependant pas lieu immédiatement, Melguibsone exigeant la visite de la mystérieuse forêt de pierre… où les joueurs ne découvrent rien, si ce n’est qu’elle semble constituée de reste d’arbres pétrifiés ; peut-être date-t-elle d’avant le cataclysme. Le retour est éprouvant, car Melguibsone ne cesse de geindre, de se plaindre de le chaleur, de ses bottes qui le font souffrir, de sa faim, de sa fatigue, si bien que Garok l’abandonne aux bon soins de Fledah, au grand désespoir de Melguibsone, qui le regarde partir en avant avec de grands yeux tristes…
L’entrée en ville est fracassante : Garok est heurté de plein fouet par une charrette tirée par deux chevaux fous. Il est projeté, mais son armure et sa carrure lui ont permis d’encaisser le choc. Ses blessures sont sans gravité mais provoquent une légère claudication et son bras le fait souffrir. Le problème est réglé à l’auberge, et après un bon bain, tout le monde va beaucoup mieux.
Cet accident paraît d’autant plus suspect qu’il vient allonger la liste d’événements « surprenants ». Cependant, Garok fait le constat que les incidents sont de deux natures et qu’ils ont sans doute deux origines différentes. Juste décide donc de mener sa petite enquête et se lève plus tôt le lendemain matin. Il arrive à se cacher dans la salle commune sans être vu de Yan qui prépare le petit déjeuner à la table habituellement occupée par la troupe. Il le surprend alors à verser de la poudre dans la cruche d’eau… Dès que Yan retourne à la cuisine, Juste opère un rapide mais habile changent de cruche entre cette table et la voisine. A son retour Yan sursaute en voyant Juste assis à table alors qu’il n’a entendu arriver personne. Quelques minutes après arrivent les autres. Tout le monde prend son petit déjeuner tranquillement, quand soudain les clients de la tables d’à côté se lèvent précipitamment, se précipitant vers les latrines de l’auberge, accompagnés d’une forte odeur de « c’est trop tard, ça coule le long de la jambe ». Yan est interloqué est regarde fixement Juste l’espace de quelques secondes. Il repart ensuite se mettre au travail sans demander son reste…
La journée est consacrée à retrouver le fameux vieux fou qui a failli se faire lyncher.
When you have to shoot, shoot, don't talk.
"Quelque chose sent mauvais dans cette affaire, et c'est pas ton après-rasage", Gene Hunt

Image

Avatar du membre
blakkrall
Empereur
Messages : 1568
Enregistré le : ven. 19 août, 2005 22:33
Localisation : Montivilliers
Contact :

Message par blakkrall » ven. 24 févr., 2006 17:53

A l’auberge, on a déjà entendu parler de ce vieux monsieur qui a faillit se faire lyncher : c’est un alchimiste, il a soigné les chevaux il y a un an. Il habitait dans le quartier au pied de la montagne, mais il a disparu depuis plusieurs mois…
La recherche ne sera pas très longue, car menée de main de maître par Garok qui choisit d’interroger les vieux du coin. Sage décision s’il en est, car il apprend moyennant deux piépièces l’emplacement du logis de notre disparu. Ce logis est toujours habité et nos enquêteurs sont reçus par une jeune fille d’apparence garçonne, Min. L’alchimiste est son grand-père, mais il est parti depuis plusieurs mois déjà, suite à la tentative de lynchage dont il a été victime. D’après Min, il avait mis au point le remède contre la fièvre de l’or, mais ses recherches et le remède ont été détruits pendant la nuit. Dégoûté par le comportement de ces gens, il a décidé de les abandonner à leur sort et a décider de partir vérifier une légende locale : une des cheminées du volcan éteint surplombant la ville mènerait à l’autre bout du monde… Ce qui est fortement improbable, vu que les îles flottent à la surface de l’océan… Il est parti pendant une nuit, laissant Min seule. Elle l’aurait bien suivi mais seule… L’arrivée des aventuriers et leur volonté de retrouver son grand-père Panislas la fait revivre : elle leur paye tout l’équipement nécessaire, et une fois l’accord des scientifiques en poche, voilà nos grimpeurs prêts à partir à l’ascension du volcan éteint.
Au matin, à l’auberge, Juste trouve une lettre d’insulte l’accusant, lui et ses amis, d’être au service d’une horrible crapule… Bien que Yan soit soupçonné, on laisse le problème de côté jusqu’à nouvel ordre.
Melguibson, lui, continue la longue, longue sieste de repos prescrite par Gontran et « programmée » par Emilio l’avant-veille.
Modifié en dernier par blakkrall le ven. 24 févr., 2006 20:20, modifié 1 fois.
When you have to shoot, shoot, don't talk.
"Quelque chose sent mauvais dans cette affaire, et c'est pas ton après-rasage", Gene Hunt

Image

Avatar du membre
blakkrall
Empereur
Messages : 1568
Enregistré le : ven. 19 août, 2005 22:33
Localisation : Montivilliers
Contact :

Message par blakkrall » ven. 24 févr., 2006 20:05

La montée prend quatre jours, et le froid gagne petit à petit du terrain. Le guide décide de rester bivouaquer à l’entrée des cheminées le temps qu’il faudra ; il s’occupera des chevaux.
Min prépare le matériel de descente après avoir retrouvé la cheminée décrite dans les notes de son grand-père. Comme les autres ne sont pas très dégourdis, elle leur explique comment descendre et installe tout ce qu’il faut pour assurer la sécurité de chacun pendant la descente. Le guide, quant à lui, assure depuis le haut. Ces précautions n’auront pas été inutiles car Fledah manque de chuter dans la cheminée : il s’en est fallu de peu.
A l’aide d’une craie prétée par Min, Garok marque le chemin pour éviter de se perdre, tandis que Min utilise une triple boussole pour tenter de se repérer dans ce dédale. La chaleur augmente au cours de la descente, et assez rapidement tout le monde mijote dans son armure… soudain Min s’exclame : on vient de passer sous le niveau du sol. Etonnant, mais pas aussi gênant que les réserves d’huile qui diminuent rapidement.
Après quelques jours de marche dans les tréfonds de la terre, des traces de vie commencent à apparaître : une forêt de champignon géants, des sangliers cornus… Mais toujours pas de Panislas. Pourtant, certains indices révèlent son passage : des traces, des restes de feu…
La monotonie commence à s’installer dans ce périple qui paraît sans fin, quand soudain attaquent des scarabées géants. Ils ne font pas long feu, mais parviennent à blesser Fledah.
L’huile vient à manquer et on choisit de faire des économies drastiques ; les dieux semblent se porter au secours de l’expédition quand tout le monde pénètre dans une vaste grotte recouverte de minéraux phosphorescents qui diffusent assez de lumière pour que tout le monde voit clair. Fledah et Juste essaient d’en récupérer, mais malheureusement ils ne semblent pas doués pour la mine et n’arrivent qu’à endommager les cristaux. Min parvient à en dégager suffisamment pour fabriquer des lampes sourdes pour le groupe.
On repart, et quelques heures après… tout le monde se retrouve dehors, le souffle d’une brise fraîche caressant le visage… La légende serait donc vraie… L’étonnement n’est que de courte durée, Garok faisant preuve d’un pragmatisme à toute épreuve : il n’y a pas de soleil dans le ciel. Donc on est pas dehors ; et même si le plafond est trop haut pour qu’on le voit, il doit être recouvert de ces minéraux phosphorescent trouvés plus tôt.
Remis de leurs émotions, les randonneurs admirent le paysage qui s’offre à leurs yeux : une vaste plaine de hautes herbes à perte de vue. Puis apparaît au loin un cavalier ; au fur et à mesure de son approche la vision se précise et le cavalier se révèle être un magnifique Centaure. La présence de ces inconnus dans la plaine semble l’irriter et il le fait savoir par le ton qu’il emploie pour leur demander la raison de leur présence ici.
A l’évocation du nom de Panislas, le Centaure change insensiblement d’attitude et demande à tout le monde de le suivre jusqu’à son village pour être présenté à Marcellus, chef de la tribu des Centaures.
Marcellus, après un bref entretien avec Bob le Centaure, accueille les inconnus à bras ouverts, leur offre le gîte et le couvert et leur conte le récit du passage de Panislas parmi eux. Malheureusement, il a été enlevé il y a peu par des étranger se faisant appeler les Fils de Baëmyon ; ils se sont enfuis par un boyau dont les dimensions interdisait toute tentative de poursuite par les centaures.
Le Boyau en question est indiqué au groupe qui part immédiatement en quête du vieil homme. Ils le retrouvent rapidement dans une grotte, attaché à une stalagmite, encadré par deux fanatiques armés, tandis que d’autres profèrent des incantations autour d’un feu. Le combat s’engage mais les sectateurs n’ont aucune chance de s’en sortir vivants : ils meurent tous transpercés par les flèches ou par la rapière de Fledah.

Image

Un sectateur avant le massacre...
Modifié en dernier par blakkrall le lun. 24 avr., 2006 16:33, modifié 4 fois.
When you have to shoot, shoot, don't talk.
"Quelque chose sent mauvais dans cette affaire, et c'est pas ton après-rasage", Gene Hunt

Image

Avatar du membre
blakkrall
Empereur
Messages : 1568
Enregistré le : ven. 19 août, 2005 22:33
Localisation : Montivilliers
Contact :

Message par blakkrall » ven. 24 févr., 2006 20:30

Les méchants sont vaincus, mais pourtant Panislas semble très mécontent après Min qui a pris des risques inconsidérés pour le rejoindre, et blâme les autres de l’avoir accompagnée dans sa folie. Il faudra toute la diplomatie de Min pour arriver à calmer le grand père furieux…
De retour chez les Centaures, Panislas explique que les guides qui l’accompagnaient lors de son voyage ont été sacrifiés par les Sectateurs, mais il n’en sait pas beaucoup plus. Il refuse catégoriquement de reprendre ses recherches autour de la fièvre quand le sujet est évoqué.
Les Centaures assurent la sortie de leurs visiteurs par une galerie connue d’eux seuls, en échange de la promesse de garder ce lieu et leur existence su l’île secrets.
De retour en ville les arguments de Gontran, ainsi que le charisme (aussi désagréable soit-il) dont-il fait preuve viennent à bout des dernières réticences de Panislas à fabriquer le traitement. Secondé d’Emilio, il en produit en quantité suffisante pour venir à bout du mal.
Image
Quant à Yan, nos aventuriers apprennent qu’il est en fait un ancien commerçant ruiné, comme bien d’autres, par Melguibsone, qui n’est rien d’autre qu’un scélérat qui bâtit sa fortune en ruinant les autres ; il est venu ici recommencer sa vie après sa ruine, et la vue de cet escroc dans son auberge a provoqué sa colère. Il est désolé du désagrément causé mais il ne savait pas comment s’y prendre.
Apprenant tout cela, Gontran décide de faire diligenter un enquête dès leur retour à Vélène sur les finances de ce Melguibsone (bien que médecin, il a de bonne relations avec les hauts dignitaires de la Guilde). Les conséquences pour Melguibsone se révèleront désastreuses, car il perdra sa place à la Guilde, sa réputation et une bonne partie de sa clientèle…
Panislas se verra très bien récompensé, car la Guilde lui financera l’achat d’un bateau tout aménagé lui permettant de parcourir la planète au gré de ses envies, tout en poursuivant ses recherches alchémiques…
Modifié en dernier par blakkrall le lun. 6 mars, 2006 20:52, modifié 1 fois.
When you have to shoot, shoot, don't talk.
"Quelque chose sent mauvais dans cette affaire, et c'est pas ton après-rasage", Gene Hunt

Image

Avatar du membre
blakkrall
Empereur
Messages : 1568
Enregistré le : ven. 19 août, 2005 22:33
Localisation : Montivilliers
Contact :

Message par blakkrall » ven. 24 févr., 2006 20:33

Et nos aventuriers me direz-vous...
Et bien, ils ont touché leur du , plus un petit supplément pour le grand service rendu...
A peine rentrés à Vélène, à l'Auberge de la Flèche Brisée, un inconnu les attend dans la salle privée qu'ils occupent habituellement...
When you have to shoot, shoot, don't talk.
"Quelque chose sent mauvais dans cette affaire, et c'est pas ton après-rasage", Gene Hunt

Image

Verrouillé