Shadowrun pour les nuls

Partie bien évidemment consacrée a ce merveilleux jeux !!!

Modérateurs : blakkrall, Turtle

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Turtle
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Shadowrun pour les nuls

Message par Turtle » dim. 3 déc., 2006 16:01

JOUER À SHADOWRUN
Dans Shadowrun les personnages joueurs (PJ) sont en général des shadowrunners ou des membres de l’underground criminel. Il existe de nombreuses variétés de runners, de toutes races, sexes, tailles, chacun ayant un domaine d’expertise bien précis.

CE QUE FONT LES RUNNERS

Les shadowrunners commettent des crimes, en général pour vivre. Lorsqu’une corporation ou un autre groupe d’in¬térêt cherche quelqu’un pour faire le sale boulot, ils explorent les Ombres. En tant que « personnel sacrifiable », les runners sont des outils bien pratiques, dont on peut facilement se débarrasser.
Les runners opèrent généralement en équipe. Une équipe est une combinaison de plusieurs types de personnages, tout dépend de ce que voudront incarner les joueurs. Les membres d’une équipe devraient avoir une bonne raison de travailler ensemble ils pourraient être d’anciens amis ou compagnons de cellule, des gens partageant les mêmes intérêts, ou qui sont peut-être forcés par les événements à travailler ensemble. Des équipes différentes auront bien évidemment des capacités différentes et le meneur de jeu devrait en tenir compte. Par exemple, une équipe pourrait exceller dans l’art de l’infiltration, tandis qu’une autre équipe pourrait être une escouade de muscles à louer dotée d’une puissance de feu impressionnante.

Bien que les équipes de runners travaillent habituellement dans leurs domaines de compétences respectifs, une bonne idée pour faire monter la pression peut consister à les forcer à sortir de cet environnement habituel.
Les runners ont des contacts, des personnes qu’ils con¬naissent et qui peuvent les aider Certains de ces contacts font également partie de l’underground, comme les membres des gangs ou les tueurs professionnels. D’autres sont des gens ordinaires, qui peuvent fournir des informations ou des « prestations particulières », par exemple la secrétaire corporatiste qui vous dit à quelle heure sortira le chercheur que vous êtes censés kidnapper Plus vous vous appuyez sur les compétences de vos contacts, leurs informations et leurs ressources, plus vous leur devrez des services en retour Même auprès de vos contacts habituels, l’argent et/ou un petit service aident à huiler la ma¬chine. La relation entre un personnage et ses contacts n’est pas obligatoirement une relation amicale. Parfois, les seules personnes qui sont en mesure de vous aider sont les pires enfoirés que vous connaissiez.
Le contact le plus important d’un shadowrunner est son fixer. Un fixer est un intermédiaire qui sert en général à trou¬ver du matériel, d’autres contacts, et parfois même du boulot, moyennant finances, bien entendu. Lorsqu’une corporation, ou tout autre employeur, a besoin de shadowrunners, elle ren¬contre un fixer et lui demande de lui recommander quelques personnes. Si l’équipe à une bonne réputation et correspond au profil du job, une rencontre est arrangée afin de discuter des détails et de négocier le salaire. Parce que la discrétion est de mise dans de telles affaires, l’anonymat est la règle, et les recruteurs se font tous appeler M. Johnson.

M. Johnson ne représente pas uniquement des intérêts corporatistes. Le monde de Shadowrun est suffisamment riche et complexe pour que de nombreux groupes puissent avoir besoin de shadowrunners. Un syndicat du crime pourrait en¬gager des shadowrunners pour attaquer ses rivaux, un mage pourrait les embaucher afin qu’ils récupèrent des matériaux magiques rares, ou un voisin pourrait leur demander de re¬trouver Sa femme kidnappée par des terroristes. Sans tenir compte de l’employeur, si un boulot implique d’accomplir des actes illégaux et dangereux, c’est une Shadowrun, une « course de l’ombre ». Et comme M. Johnson est anonyme, celui qui finance les opérations l’est aussi. Tant qu’elles sont payées rubis sur l’ongle, la majorité dus équipes se fout éperdument de savoir d’où vient l’argent. L’intox est monnaie courante, et les Johnson lancent souvent les runners sur de fausses pistes, afin de les amener à penser et qu’ils travaillent pour un employeur complètement différent.
Les runners peuvent également être à l’initiative de cer¬tains jobs. Par exemple, un personnage pourrait avoir quelques griefs à l’égard d’une mégacorpo ou pourrait ne pas trop ap¬précier qu’un gang vienne foutre le bordel dans son quartier. Parfois, il pourrait aussi décider qu’il est temps de faire table rase de son passé de criminel. D’autres boulots peuvent avoir des motifs politiques ou sociaux, les runners pouvant travailler de façon régulière avec des groupes politiques, qu’ils soient de droite ou de gauche. Dans le Sixième monde, tout le monde a un sale boulot à faire faire.
Les runners accomplissent leur métier en allant chercher l’information dans la rue, en demandant des faveurs et en pas¬sant des marchés avec leurs amis et leurs contacts des Ombres. Ils font tout ce que leur boulot implique de faire espionnage, vol, intrusion, voire meurtre.
Les runners font tout cela parce que ce sont des survivants. La plupart d’entre eux ont grandi dans le crime, ou bien ont acquis un entraînement spécial quelque part, qu’ils souhaitent mettre à profit. D’autres peuvent avoir une famille nombreuse a nourrir et aucune autre source de revenus que les activités criminelles. La plupart d’entre eux préfèrent la liberté qu’offre le fait de bosser dans les Ombres en gardant le contrôle de leur existence, par opposition à tous les esclaves corporatistes obligés de faire des boulots de merde et de lécher le cul de tous leurs responsables à longueur de journée. D’autres, encore, courent les ombres pour l’excitation du danger, vivant en professionnels du risque. Enfin, certains sont dorés d’un sens de la justice ils souhaitent mettre à bas le pouvoir d’en haut pour cri faire profiter les plus pauvres. On les surnomme « Robins », les assimilant au célèbre voleur au grand coeur.

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