Ramirez Da Rocha (Ars Magica)

Ici on pourrait recueillir les backgrounds de tous nos persos ca pourrait etre sympa...

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Exar
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Ramirez Da Rocha (Ars Magica)

Message par Exar »

Mon nom est Ramirez.

J'ai quitté mon pays natal, l'Espagne, pour survivre, partir loin de ces maudits Maures qui ont anéanti tout ce que j'aimais sur cette terre. Non, ce n'est pas ce que je voulais, j'aurais préféré mourir milles fois que de partir mais c'est pour sauver les personnes les plus chères à mes yeux que j'ai pris cette décision.

La nuit de ce traquenard fut terrible. Nous avions guerroyé pendant dix jours durant contre ces satanés maures qui en voulait aux terres de notre seigneur. J'étais à la tête de cinquante hommes que je connaissais comme mes frères, c'était d'ailleurs le cas pour deux d'entre eux. Les autres étaient cousins ou proches pour défendre la baronnie de mon oncle. En dix jours, nous avions perdu douze personnes mais tuées plusieurs douzaines. Exténués, nous fûmes contactés par un émissaire de Raïkir, le baron voisin qui n'avait toujours pas envoyé d'hommes nous aider. J'étais convié à une réunion le soir pour discuter d'un arrangement avec les Maures et il servirait de terrain neutre et d'ambassadeur. Miguel ne voulait pas que j'y aille, un pressentiment mauvais de piège rodait mais nous étions à bout de force et il fallait tenter cette rencontre. Je décidais d'y aller, accompagné uniquement de mon cousin Miguel qui avait insisté. Après une bonne heure de marche, nous arrivions en vue de la ferme destinée à accueillir les négociations. Carlos, l'envoyé de Raïkir nous fit rentrer dans cet immense endroit, une grande pièce éclairée par des torches qui abritait quelques personnes. A peine entrés dans la pièce, un lourd bruit se fit entendre, Miguel eut le temps de se jeter dehors avant que l'endroit soit clos. C'était la consigne, le moindre problème, il devait fuir et avertir les hommes, moi je me débrouillerais. Evidemment les charmantes personnes à l'intérieur sortirent leurs sabres pour m'attaquer, j'envoyais un violent coup de pied dans la lourde table de bois qui éclata la main d'un de mes adversaires. Je reculais ensuite, dos au mur en sortant ma longue épée. Les deux premiers m'attaquèrent, le premier m'érafla le bras tandis que l'autre m'entaillait sévèrement la jambe pendant que je transperçais de part en part. J'expédiais son cadavre sur le troisième prêt à prendre la relève. Ensuite, ce n'est qu'une suite de coups d'une violence terrible qui mènent à cinq cadavres jonchant la pièce et un autre se traînant dehors, moi. Rassemblant mon reste d'énergie, j'eus à peine le temps d'encaisser cette hache à deux mains qui me tombait sur l'épaule. N'importe qui aurait eu l'épaule et le bras tranché, mais je ne suis pas le descendant de la grande lignée scandinave de Hrotgar de par ma mère pour rien. Il m'arrive de pouvoir supporter de temps en temps des coups d'une puissance énorme qui s'avèrent sans gravité pour moi. Enfin, continuons. L'homme fut tellement surpris par le fait que j'étais encore entier et debout qu'il ne n'opposa pas vraiment de résistance à ma lame. Ensuite, je partais vers le bois pour me mettre à couvert puis me dirigea vers notre camp. J'étais harassé, à bout de force et je m'écroula avant d'atteindre le camp.
Lorsque je me réveillais, j'étais à l'arrière d'une charrue sous du foin, je sentais mes blessures qui me faisaient souffrir... Discrètement Sylvio s'arrêta à l'ombre d'un bosquet. Il m'expliqua que tous étaient morts, massacrés au campement. Julio avait empoisonné la nourriture que nous avions prie et tous avaient été tués dans leur sommeil. Miguel n'en avait pas réchappé non plus, les hommes de Raïkir l'avaient rattrapé. C'est Aurelia qui avait envoyé Sylvio, elle était déjà partie, Raïkir lui en voulant car elle m'avait choisi. Les semaines passèrent, je me remettais peu à peu, nous allions loin dans le Nord, la Bretagne ou j'avais fait la connaissance d'Iguerön lors de d'un précédent voyage pour aller dans les terres Scandinaves. Finalement après cinq longues semaines, nous arrivions en terres Bretonnes, je retrouvais Aurelia, c'est tout ce qui comptait...


C'est vrai, on m'a toujours critiqué ou sous estimé à cause de mon jeune age mais ceux qui me connaisse ont appris que ce n'est pas ce qui compte. Depuis tout jeune j'ai été baigné dans la vie d'un grand chef de guerre, mon père. Excellent tacticien et guerrier, il est mort glorieusement alors que je n'avais que douze ans. A partir de ce moment, j'ai dû porter armes et armures tous les jours. Mes racines remontent vers les plus grands guerriers scandinaves tel Hrotgar de part ma mère. Mon père est issu d'une noble famille d'Espagne qui s'est vu sacrifiée pour raison politique. Ma mère et ces ancêtres ont fuis la Scandinavie car il fut dit que sa lignée, une famille très puissante, trahirait son peuple... Ce qui fut fait lorsque à cause de cette prédiction, certains avaient décidés de les éliminer pour s'assurer que les descendants ne posent pas de problèmes. Stupide prédiction qui ne pouvait effectivement par sa diction qu'amener à cette issue là. Ma seule famille réside désormais en Aurelia mon épouse et nos deux enfants Angelina et Tyres. Il est de coutume dans ma lignée qu'une génération sur deux, un enfant porte en partie le nom de notre vénéré protecteur. Maintenant, plus question d'aller en Espagne, le danger est trop grand, Raïkir, qui après avoir trahi et tué mon oncle est devenu encore plus puissant, ne laisserait pas passer une occasion de finir son travail de boucher. Que dire de plus, le fait est que de tristes évènements sont venu entacher ma vie et je ne deviendrais probablement jamais un seigneur de guerre tel que mon père l'a été mais ce n'est pas grave, j'ai une femme et des enfants que j'aime et il faut que nous nous mettions à l'abri.

Alors que nous pensions etre tranquille, aidant Iguerön à s'occuper de ses terres et ayant construit un petit gite, la main d'Odin vint s'abattre sur nous. Lorsque je vis la fumée qui s'élevait de part la colline, la ou se dressait notre maison, j'eus un léger frisson. Je me mis à courir de toute mes forces pour arrivée devant le spectacle que je craignais. Nos maison étaient en feu, une douzaine de guerriers étaient là autour en train d'admirer le spectacle. Iguerön était là aussi avec ses trois autres compagnons regardant avec moi ces guerriers. Mais la femme d'Iguerön fut ramener par l'un d'eux vers celui qui semblait etre le chef. Il n'eut pas le temps de la maltraiter et nous sautions sur nos premières victimes. Mais ces guerriers étaient expérimentés, ces puissants Cimbres furent des adversaires de qualités pour nous qui étions tous de très bons combattants. Finallement, après l'élimination des premiers, ils reprirent l'avantage, la fin semblait proche... Puisant dans nos dernières forces pour lutter, Sylvio arriva avec plusieurs bucherons d'à coté. Le combat fut sanglant, deux seulement des bucherons sur les douze en échappèrent, Sylvio était grièvement blessé ainsi que moi-même et Iguerön. Après cela, il décida de partir, sans aucune rancoeur pour ce qui s'était passé, il connaissait mon passé. J'avais perdu ma lame dans ce combat, cassé en deux par la puissance d'une lourde hache manié par un de ceux qui avait gardé forme humaine...

Je partais ainsi avec ma femme plus à l'Est, à la recherche d'un endroit ou je pourrais enfin mettre ma famille en sécurité. Un endroit où ses satanés changeurs de formes vénérant Odin ne pourront plus non plus venir me nuire trop souvent et menacé impunément ceux que j'aime. J'ai en fait besoin d'alliés, les derniers ayant soient péris soit fuis.

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